De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert
Mar
4
3:00 pm15:00

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert

Fabre Guin

Fils du maître cordonnier de Bar-le-Duc, le jeune Jean Henry (1629-1691) est connu de ses proches amis sous le sobriquet « Anglebert ». Est-ce en référence à des origines anglaises que l’orthographe de son patronyme laisse envisager ? A moins qu’il ne s’agisse d’une boutade au sujet de son fort strabisme ? Musicien talentueux, Jean Henry n’en réussira pas moins la prouesse de s'introduire dans le grand monde de la Cour de France, jusqu'à terminer sa carrière auprès de Louis XIV, utilisant la ruse et la patience pour usurper un titre de noblesse factice : « Jean-Henry d'Anglebert » !

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert
Mar
3
3:00 pm15:00

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert

Fabre Guin

Fils du maître cordonnier de Bar-le-Duc, le jeune Jean Henry (1629-1691) est connu de ses proches amis sous le sobriquet « Anglebert ». Est-ce en référence à des origines anglaises que l’orthographe de son patronyme laisse envisager ? A moins qu’il ne s’agisse d’une boutade au sujet de son fort strabisme ? Musicien talentueux, Jean Henry n’en réussira pas moins la prouesse de s'introduire dans le grand monde de la Cour de France, jusqu'à terminer sa carrière auprès de Louis XIV, utilisant la ruse et la patience pour usurper un titre de noblesse factice : « Jean-Henry d'Anglebert » !

Les Luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes
Dec
3
3:00 pm15:00

Les Luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes

Fabre Guin

Riche d’un lointain passé artisanal, Mirecourt se tourne, au début du XVIIe siècle, vers la facture instrumentale. Si la légende veut qu’un dénommé Tyversius, luthier des ducs de Lorraine, formé en Italie, ait enseigné son art à des mirecurtiens, ce n’est qu’en 1629 que sont cités les premiers «façonneurs de violons », et qu’est signé le plus ancien contrat d’apprentissage retrouvé à ce jour pour la construction des instruments de musique ! En 1732, la Charte des luthiers de Mirecourt et Mattaincourt institue une corporation de « maîtres luthiers faiseurs de violons » qui voit venir des artisans de toute l’Europe, et essaime elle-même dans le monde entier, diversifiant sa production avec des orgues, serinettes, harmoniums et même des pianos ! Entre légende et vérité historique, réputation et accusation, nous nous plongerons dans l’histoire des ateliers de Mirecourt, du XVIIe siècle jusqu’à la création de l’Ecole Nationale de Lutherie en 1970.

Les luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes
Dec
2
3:00 pm15:00

Les luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes

Fabre Guin

Riche d’un lointain passé artisanal, Mirecourt se tourne, au début du XVIIe siècle, vers la facture instrumentale. Si la légende veut qu’un dénommé Tyversius, luthier des ducs de Lorraine, formé en Italie, ait enseigné son art à des mirecurtiens, ce n’est qu’en 1629 que sont cités les premiers «façonneurs de violons », et qu’est signé le plus ancien contrat d’apprentissage retrouvé à ce jour pour la construction des instruments de musique ! En 1732, la Charte des luthiers de Mirecourt et Mattaincourt institue une corporation de « maîtres luthiers faiseurs de violons » qui voit venir des artisans de toute l’Europe, et essaime elle-même dans le monde entier, diversifiant sa production avec des orgues, serinettes, harmoniums et même des pianos ! Entre légende et vérité historique, réputation et accusation, nous nous plongerons dans l’histoire des ateliers de Mirecourt, du XVIIe siècle jusqu’à la création de l’Ecole Nationale de Lutherie en 1970.