La bijouterie Art Nouveau à Nancy
Jul
5
3:00 pm15:00

La bijouterie Art Nouveau à Nancy

Etienne Martin

L'annexion de l'Alsace-Moselle en 1871 propulse Nancy comme nouvelle capitale de l'Est de la France. Les Optants, l'argent, les artistes affluent en masse ; de ce creuset propice naît l'École de Nancy. 
Tous les arts connaissent alors un renouveau important, et la bijouterie fut une des expressions les plus créatrices du style Art Nouveau, tant elle offre un nombre considérable de formes et de motifs.
Bijoux lotharingiens, avec les croix de Lorraine, les alérions et les chardons ; bijoux floraux d'après nature et bijoux « modernes » sont les trois grandes voies que prend la bijouterie-joaillerie à Nancy, devenue un des fers de lance dans ce domaine. 
De nombreux artistes comme Prouvé, Majorelle, Walter, Cayette s'adonnent à la bijouterie. En parallèle, plusieurs bijoutiers font montre d'un véritable talent artistique comme Daubrée, Kauffer, Ronga, Séaourt, Déon, etc. Les frontières entre bijou et oeuvre d'art tendent alors à disparaitre. 
  
Cette conférence est l'occasion de mettre en lumière ces chefs d'oeuvre faits d'or, d'argent et de pierres précieuses. 

L'aventure du sucre
Jul
26
3:00 pm15:00

L'aventure du sucre

Sucrer une boisson, consommer des confitures, des pâtisseries, des confiseries : tout cela c’est notre quotidien. Il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’au 16ème siècle : on sucre avec du miel Du 16ème siècle au 19ème siècle : le sucre de canne est un produit exotique rare, cher, réservé à la table des Grands ou celle des malades. A partir du 19ème siècle, ce sont les savants et les agronomes qui vont permettre de faire ce produit courant que nous utilisons en grande quantité. Mais cela est aussi lié de près ou de loin à la politique et à la vie sociale.

Geneviève Tresse

Durival
Aug
2
3:00 pm15:00

Durival

Daniel Gabriel

Le Musée Lorrain possède un portrait de Madame Louise-Elizabeth DURIVAL (1738-1819) attribué à Jean GIRARDET. Elevée à la Cour de Lorraine grâce à l'emploi de son père, Louise-Elizabeth s'inscrit dans la foulée de MMes de Boufflers, de Graffigny, du Châtelet. Elle anime des salons où elle contribue à répandre les grandes idées des philosophes du XVIIIeme siècle. Elle se révèlera une remarquable éducatrice en matière de créativité et de liberté de conscience

La frontière linguistique en Lorraine au Moyen-âge
Aug
9
3:00 pm15:00

La frontière linguistique en Lorraine au Moyen-âge

Nicole Moulin

Depuis les Grandes invasions, une frontière linguistique sépare, de la Mer du Nord à la Savoie toute l’Europe, divisant ainsi du nord-ouest au sud-ouest, les terres du duché de Lorraine. Nous en trouvons la première trace effective lors de la constitution du baillage d’Allemagne au XIe siècle. Malgré les aléas de l’Histoire, elle est toujours présente entre les deux composantes de la Région, des traditions différentes ayant fait perdurer les deux langues d’origine

Le Heiduques à la Cour du duc Léopold
Aug
30
3:00 pm15:00

Le Heiduques à la Cour du duc Léopold

Nicole Moulin

A la cour cosmopolite du duc Léopold, les « heyduques » tiennent une place particulière. Témoins des victoires de son père sur les Ottomans, revenus avec les familiers du jeune souverain, ils participent au faste exotique des fêtes et des cérémonies ducales.


De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert
Mar
4
3:00 pm15:00

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert

Fabre Guin

Fils du maître cordonnier de Bar-le-Duc, le jeune Jean Henry (1629-1691) est connu de ses proches amis sous le sobriquet « Anglebert ». Est-ce en référence à des origines anglaises que l’orthographe de son patronyme laisse envisager ? A moins qu’il ne s’agisse d’une boutade au sujet de son fort strabisme ? Musicien talentueux, Jean Henry n’en réussira pas moins la prouesse de s'introduire dans le grand monde de la Cour de France, jusqu'à terminer sa carrière auprès de Louis XIV, utilisant la ruse et la patience pour usurper un titre de noblesse factice : « Jean-Henry d'Anglebert » !

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert
Mar
3
3:00 pm15:00

De Bar-le-Duc à Versailles, Jean Henry d’Anglebert

Fabre Guin

Fils du maître cordonnier de Bar-le-Duc, le jeune Jean Henry (1629-1691) est connu de ses proches amis sous le sobriquet « Anglebert ». Est-ce en référence à des origines anglaises que l’orthographe de son patronyme laisse envisager ? A moins qu’il ne s’agisse d’une boutade au sujet de son fort strabisme ? Musicien talentueux, Jean Henry n’en réussira pas moins la prouesse de s'introduire dans le grand monde de la Cour de France, jusqu'à terminer sa carrière auprès de Louis XIV, utilisant la ruse et la patience pour usurper un titre de noblesse factice : « Jean-Henry d'Anglebert » !

Les Luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes
Dec
3
3:00 pm15:00

Les Luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes

Fabre Guin

Riche d’un lointain passé artisanal, Mirecourt se tourne, au début du XVIIe siècle, vers la facture instrumentale. Si la légende veut qu’un dénommé Tyversius, luthier des ducs de Lorraine, formé en Italie, ait enseigné son art à des mirecurtiens, ce n’est qu’en 1629 que sont cités les premiers «façonneurs de violons », et qu’est signé le plus ancien contrat d’apprentissage retrouvé à ce jour pour la construction des instruments de musique ! En 1732, la Charte des luthiers de Mirecourt et Mattaincourt institue une corporation de « maîtres luthiers faiseurs de violons » qui voit venir des artisans de toute l’Europe, et essaime elle-même dans le monde entier, diversifiant sa production avec des orgues, serinettes, harmoniums et même des pianos ! Entre légende et vérité historique, réputation et accusation, nous nous plongerons dans l’histoire des ateliers de Mirecourt, du XVIIe siècle jusqu’à la création de l’Ecole Nationale de Lutherie en 1970.

Les luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes
Dec
2
3:00 pm15:00

Les luthiers de Mirecourt ; le commerce des instruments à cordes

Fabre Guin

Riche d’un lointain passé artisanal, Mirecourt se tourne, au début du XVIIe siècle, vers la facture instrumentale. Si la légende veut qu’un dénommé Tyversius, luthier des ducs de Lorraine, formé en Italie, ait enseigné son art à des mirecurtiens, ce n’est qu’en 1629 que sont cités les premiers «façonneurs de violons », et qu’est signé le plus ancien contrat d’apprentissage retrouvé à ce jour pour la construction des instruments de musique ! En 1732, la Charte des luthiers de Mirecourt et Mattaincourt institue une corporation de « maîtres luthiers faiseurs de violons » qui voit venir des artisans de toute l’Europe, et essaime elle-même dans le monde entier, diversifiant sa production avec des orgues, serinettes, harmoniums et même des pianos ! Entre légende et vérité historique, réputation et accusation, nous nous plongerons dans l’histoire des ateliers de Mirecourt, du XVIIe siècle jusqu’à la création de l’Ecole Nationale de Lutherie en 1970.