Verreries d’Argonne au fil des siècles, productions et techniques
Marie-Christine Janin
Marie-Christine Janin
Marie-Christine Janin
Le diamant aujourd’hui est source d’une étonnante diversité d’applications touchant des domaines aussi variés que l’ingénierie, l’énergie, l’environnement, la sureté, la santé, les nouvelles technologies, le luxe. Ce qu’il est possible de réaliser en utilisant du diamant est assez incroyable et un aperçu en sera donné.
Ceci n’aurait pu se faire sans le savoir et le savoir-faire acquis au fil du temps depuis des siècles. Les principales découvertes, inventions et innovations concernant le diamant seront évoquées de façon chronologique.
Quelques références :
- Field JE., The properties of natural and synthetic diamond, London: Academic Press (1992)
- Bauer Grosse E, Study on the diamond’s role in manufacturing engineering and in energy, IOP Conf. Series: Materials Science and Engineering, 564, 012038 (2019)
- Zulkharnay R. & May Paul W., Applications of diamond films: a review, Functional Diamond, 4:1, 2410160 (2024)
Légende de l’illustration
A gauche, quelques images du savoir et savoir-faire d’hier : l’atelier d’un diamantaire au début du XVIIe siècle ; le Régent, taillé à la même époque ; la structure atomique du diamant découverte en 1913 ; la première synthèse du diamant sous forme de poudres en 1954 ; la synthèse d’un des premiers films de diamant vers 1980.
A droite, quelques images du diamant aujourd’hui avec de gauche à droite et de haut en bas :
- Diamants de synthèse de quelques carats destinés à la joaillerie ; plaque de diamant non polie de grande surface et de 0,25 mm d’épaisseur (155 carats) ; surface d’une électrode constituée d’aiguilles de diamants pour l’analyse des traces de polluants dans l’eau.
- Bague unique tout diamant ; fenêtre optique en diamant pour applications en conditions extrêmes ; empilement d’électrodes en diamant (diamètre 138 mm) pour une cellule d’électrolyse destinée à l’assainissement de l’eau.
- Foret revêtu de diamant pour micro-usinage à sec ; réseau de huit capteurs en diamant pour la détection de différents gaz toxiques (volume de la chambre : 1 cm3) ; nano-outil en diamant pour structuration périodiques de surfaces.
- Implant rétinien (1 mm2) constitué de mini-électrodes en diamant pour recouvrer la vue ; dissipateur de chaleur en composite diamant-polymère obtenu par fabrication 3D ; effet thérapeutique prometteur de nanodiamants (NDs) porteurs de doxorubicine (Dox) pour le traitement des tumeurs par rapport à une solution tampon (PBS: phosphate-buffered saline).
Elisabeth Baurer-Grosse
Le diamant aujourd’hui est source d’une étonnante diversité d’applications touchant des domaines aussi variés que l’ingénierie, l’énergie, l’environnement, la sureté, la santé, les nouvelles technologies, le luxe. Ce qu’il est possible de réaliser en utilisant du diamant est assez incroyable et un aperçu en sera donné.
Ceci n’aurait pu se faire sans le savoir et le savoir-faire acquis au fil du temps depuis des siècles. Les principales découvertes, inventions et innovations concernant le diamant seront évoquées de façon chronologique.
Quelques références :
- Field JE., The properties of natural and synthetic diamond, London: Academic Press (1992)
- Bauer Grosse E, Study on the diamond’s role in manufacturing engineering and in energy, IOP Conf. Series: Materials Science and Engineering, 564, 012038 (2019)
- Zulkharnay R. & May Paul W., Applications of diamond films: a review, Functional Diamond, 4:1, 2410160 (2024)
Légende de l’illustration
A gauche, quelques images du savoir et savoir-faire d’hier : l’atelier d’un diamantaire au début du XVIIe siècle ; le Régent, taillé à la même époque ; la structure atomique du diamant découverte en 1913 ; la première synthèse du diamant sous forme de poudres en 1954 ; la synthèse d’un des premiers films de diamant vers 1980.
A droite, quelques images du diamant aujourd’hui avec de gauche à droite et de haut en bas :
- Diamants de synthèse de quelques carats destinés à la joaillerie ; plaque de diamant non polie de grande surface et de 0,25 mm d’épaisseur (155 carats) ; surface d’une électrode constituée d’aiguilles de diamants pour l’analyse des traces de polluants dans l’eau.
- Bague unique tout diamant ; fenêtre optique en diamant pour applications en conditions extrêmes ; empilement d’électrodes en diamant (diamètre 138 mm) pour une cellule d’électrolyse destinée à l’assainissement de l’eau.
- Foret revêtu de diamant pour micro-usinage à sec ; réseau de huit capteurs en diamant pour la détection de différents gaz toxiques (volume de la chambre : 1 cm3) ; nano-outil en diamant pour structuration périodiques de surfaces.
- Implant rétinien (1 mm2) constitué de mini-électrodes en diamant pour recouvrer la vue ; dissipateur de chaleur en composite diamant-polymère obtenu par fabrication 3D ; effet thérapeutique prometteur de nanodiamants (NDs) porteurs de doxorubicine (Dox) pour le traitement des tumeurs par rapport à une solution tampon (PBS: phosphate-buffered saline).
Elisabeth Baurer-Grosse
De la Tchéquie à la paisible vallée de la Saulx, découvrez la vie de Charles Freund-Deschamps (1846-1921), un homme ordinaire au destin extraordinaire. Industriel, mécène, soutien politique et conseiller, il érigea un véritable empire au début du XXe siècle, nourri par son patriotisme et sa foi en l’humain.
Elyne Berthélemy
C'est en Lorraine, et plus particulièrement à Saint-Dié que le nom America a été inventé et imprimé pour la première fois. C'est le début d'une histoire singulière entre cette région et le Nouveau Monde. Quelques figures d'explorateurs émergent, à l'instar du médecin Jules Crevaux en Amérique du Sud. Une communauté religieuse fondée à Dommartin-sous-Amance s'installe dans le diocèse de Cleveland en 1863 et y fait souche. De nombreux migrants lorrains, principalement issus des cantons germanophones, quittent la Lorraine pour tenter leur chance vers cette terre où tous les rêves sont permis et les désillusions nombreuses. Nancy est également la première ville au monde à accueillir le Congrès international des Américanistes en 1875. Avant 1914, les représentations des Lorrains à l'égard de l'Amérique sont encore très floues et s'appuient sur l'imaginaire de la conquête de l'Ouest, notamment grâce aux tournées européennes de Buffalo Bill
Julien Desprez
Jezn-Yves Henri
L’exploitation forestières dans les Hautes Vosges
Jezn-Yves Henri
L’exploitation forestières dans les Hautes Vosges
Vincent Hadot
Vincent Hadot
Hélène Say-Barbey
Hélène Say-Barbey
Léopold Barbier
Aurélien Barthélémy
La guerre de 1914-1918 a permis une industrialisation rapide de la fabrication des tubes électroniques, la fin de la guerre met sur le marché un énorme stock de lampes de transmission militaire (TM). Cette abondance va permettre le développement de la radio civile, de nombreux constructeurs vont apparaître dont Cholin, Ferry et Paul qui fabriqueront des radios à Nancy, mais la crise des années 1930 va entrainer une “consolidation du marché” et nos constructeurs locaux vont disparaitre.
Pascal Vaxivière
La guerre de 1914-1918 a permis une industrialisation rapide de la fabrication des tubes électroniques, la fin de la guerre met sur le marché un énorme stock de lampes de transmission militaire (TM). Cette abondance va permettre le développement de la radio civile, de nombreux constructeurs vont apparaître dont Cholin, Ferry et Paul qui fabriqueront des radios à Nancy, mais la crise des années 1930 va entrainer une “consolidation du marché” et nos constructeurs locaux vont disparaitre.
Pascal Vaxivière
Gérard Giuliato
Le massif vosgien fut un centre actif de production d’argent au Moyen Âge aux XVIe et XVIIe s. Elle fit la richesse de l’abbaye de Saint-Dié puis des ducs de Lorraine. Grâce à une riche iconographie datant du XVIe s. et à des recherches récentes, il est possible de connaître avec une grande précision les étapes du travail des mineurs puis les procédés techniques qui permettaient d’élaborer le métal précieux. D’autres sources iconographiques illustrent les méthodes de frappe manuelle des pièces dans les Hôtels de monnaies.
Gérard Giuliato
Le massif vosgien fut un centre actif de production d’argent au Moyen Âge aux XVIe et XVIIe s. Elle fit la richesse de l’abbaye de Saint-Dié puis des ducs de Lorraine. Grâce à une riche iconographie datant du XVIe s. et à des recherches récentes, il est possible de connaître avec une grande précision les étapes du travail des mineurs puis les procédés techniques qui permettaient d’élaborer le métal précieux. D’autres sources iconographiques illustrent les méthodes de frappe manuelle des pièces dans les Hôtels de monnaies.
Arnaud Blondet
Dominique Dantand
Maurice Selvais
Pascal Flaus
Thierry Franz
Peintre des princesses à marier et des parents comblés, le Parisien Pierre Gobert (1662-1744) s’est fait une solide réputation en multipliant les effigies des élégantes et les visages poupins. Les découvertes en archives éclairent d’un jour nouveau les cinq séjours de l’artiste à Lunéville, entre 1707 et 1725, au cours desquels il élabora une véritable stratégie de l’image pour le duc Léopold (1679-1729) et plus encore pour son épouse Elisabeth-Charlotte (1676-1744) et leurs enfants. Les codes du portrait officiel prennent vie dans l’œuvre inédite acquise en décembre 2024 par la Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain, où le futur duc et empereur François de Lorraine affiche déjà sur la toile la gloire de son destin à venir.
Thierry Franz
Peintre des princesses à marier et des parents comblés, le Parisien Pierre Gobert (1662-1744) s’est fait une solide réputation en multipliant les effigies des élégantes et les visages poupins. Les découvertes en archives éclairent d’un jour nouveau les cinq séjours de l’artiste à Lunéville, entre 1707 et 1725, au cours desquels il élabora une véritable stratégie de l’image pour le duc Léopold (1679-1729) et plus encore pour son épouse Elisabeth-Charlotte (1676-1744) et leurs enfants. Les codes du portrait officiel prennent vie dans l’œuvre inédite acquise en décembre 2024 par la Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain, où le futur duc et empereur François de Lorraine affiche déjà sur la toile la gloire de son destin à venir.
Après la guerre de Trente Ans et ses villages détruits ,la Lorraine est exsangue. Son mobilier est alors inexistant. Le XVIII ème siècle verra une production qui va s’enrichir progressivement. Mais c’est surtout tout au long du XIX ème siècle que le mobilier vernaculaire va vivre un âge d’or avec des menuisiers talentueux
Jean-Claude Monin
Après la guerre de Trente Ans et ses villages détruits ,la Lorraine est exsangue. Son mobilier est alors inexistant. Le XVIII ème siècle verra une production qui va s’enrichir progressivement. Mais c’est surtout tout au long du XIX ème siècle que le mobilier vernaculaire va vivre un âge d’or avec des menuisiers talentueux
Jean-Claude Monin
Gérard Giuliato
Charles-François Guibal (1781-1861), petit-fils du célèbre sculpteur du roi Stanislas fut élève de l’École Polytechnique puis magistrat à Lunéville et Nancy. Esprit ouvert, il se passionna pour la poésie, les sciences, la géométrie et la géologie. Il sut mettre ses talents de dessinateur et de peintre au service de monuments de la région à l’époque où naissait la notion de patrimoine et de monuments historiques. Entre 1815 et 1861, il leur consacra de nombreux dessins aquarellés par goût personnel et avec les encouragements des préfets. Au fil des années, se constitua une collection qu’il intitula « Cent vues de vieux châteaux et autres édifices du département de la Meurthe » qu’il légua à la Bibliothèque de Nancy, assurant ainsi leur conservation. Leur étude permet de comprendre les techniques de l’artiste mais fourmillent de bien d’autres apports. Y figurent bon nombre de scènes de la vie quotidienne avec des personnages parmi lesquels on reconnait des paysans, des marchands, des badauds portant leurs vêtements habituels. Par ailleurs, ces dessins constituent une source irremplaçable pour connaître l’état des monuments lorrains après la Révolution. Certains sont en cours de destruction, d’autres ont déjà disparus. Pour ceux qui sont parvenus jusqu’à nous, on peut mesurer les transformations subies depuis cette époque. La formation technique de l’artiste l’a conduit à réaliser des dessins d’une grande précision, sans chercher à enjoliver les sujets. Cette particularité rare à une époque où le romantisme triomphait, nous permet de les utiliser pour présenter l’évolution de l’architecture des châteaux de la région depuis le XI e siècle jusqu’au XVI e siècle sans oublier les édifices seigneuriaux plus modestes et moins menacés que sont les maisons fortes, encore nombreuses dans nos campagnes.
Gérard Giuliato
Charles-François Guibal (1781-1861), petit-fils du célèbre sculpteur du roi Stanislas fut élève de l’École Polytechnique puis magistrat à Lunéville et Nancy. Esprit ouvert, il se passionna pour la poésie, les sciences, la géométrie et la géologie. Il sut mettre ses talents de dessinateur et de peintre au service de monuments de la région à l’époque où naissait la notion de patrimoine et de monuments historiques. Entre 1815 et 1861, il leur consacra de nombreux dessins aquarellés par goût personnel et avec les encouragements des préfets. Au fil des années, se constitua une collection qu’il intitula « Cent vues de vieux châteaux et autres édifices du département de la Meurthe » qu’il légua à la Bibliothèque de Nancy, assurant ainsi leur conservation. Leur étude permet de comprendre les techniques de l’artiste mais fourmillent de bien d’autres apports. Y figurent bon nombre de scènes de la vie quotidienne avec des personnages parmi lesquels on reconnait des paysans, des marchands, des badauds portant leurs vêtements habituels. Par ailleurs, ces dessins constituent une source irremplaçable pour connaître l’état des monuments lorrains après la Révolution. Certains sont en cours de destruction, d’autres ont déjà disparus. Pour ceux qui sont parvenus jusqu’à nous, on peut mesurer les transformations subies depuis cette époque. La formation technique de l’artiste l’a conduit à réaliser des dessins d’une grande précision, sans chercher à enjoliver les sujets. Cette particularité rare à une époque où le romantisme triomphait, nous permet de les utiliser pour présenter l’évolution de l’architecture des châteaux de la région depuis le XI e siècle jusqu’au XVI e siècle sans oublier les édifices seigneuriaux plus modestes et moins menacés que sont les maisons fortes, encore nombreuses dans nos campagnes.
Nicole Moulin
Nicole Moulin
Etienne Martin
Le centenaire de l'exposition de 1925, célébré cette année avec l'exposition « Nancy 1925. Une expérience de la vie moderne » au musée des Beaux-Arts (5 novembre 2025 - 1er mars 2026) est l'occasion d'admirer en vitrine des oeuvres de Jules Déon (1881-1956), bijoutier-joaillier de l'Art Déco à Nancy.
Les années 1920 et 1930 permettent à Déon de prendre véritablement son envol, après avoir travaillé pendant plusieurs années comme bijoutier-collaborateur aux Magasins Réunis d'Eugène Corbin. Installé rue Héré puis rue d'Amerval, Jules Déon peut laisser libre court à son imagination et sa fantaisie. L'ensemble de ses dessins préparatoires, conservés pour partie au musée de l'École de Nancy et en collection privée, permet d'aborder le brio de cet artiste aujourd'hui encore trop méconnu. Spécialiste du bijou en Lorraine et auteur d'un ouvrage de référence sur le sujet, Etienne Martin retracera la riche carrière de ce bijoutier-joaillier des années 1900 aux années 1950.
(c) Jules Déon, projet de pendentif aux épis de blé. Sans date. Coll. part. Photo Etienne MARTIN.
Etienne Martin
Le centenaire de l'exposition de 1925, célébré cette année avec l'exposition « Nancy 1925. Une expérience de la vie moderne » au musée des Beaux-Arts (5 novembre 2025 - 1er mars 2026) est l'occasion d'admirer en vitrine des oeuvres de Jules Déon (1881-1956), bijoutier-joaillier de l'Art Déco à Nancy.
Les années 1920 et 1930 permettent à Déon de prendre véritablement son envol, après avoir travaillé pendant plusieurs années comme bijoutier-collaborateur aux Magasins Réunis d'Eugène Corbin. Installé rue Héré puis rue d'Amerval, Jules Déon peut laisser libre court à son imagination et sa fantaisie. L'ensemble de ses dessins préparatoires, conservés pour partie au musée de l'École de Nancy et en collection privée, permet d'aborder le brio de cet artiste aujourd'hui encore trop méconnu. Spécialiste du bijou en Lorraine et auteur d'un ouvrage de référence sur le sujet, Etienne Martin retracera la riche carrière de ce bijoutier-joaillier des années 1900 aux années 1950.
(c) Jules Déon, projet de pendentif aux épis de blé. Sans date. Coll. part. Photo Etienne MARTIN.
L’agriculture demeure la principale activité mais perd des emplois. Elle conserve une importante représentation politique à tous les niveaux. L’exode rural évolue en asthénie des campagnes. Les traditions liées au fonctionnement de l’openfield se délitent sans apporter de solutions modernes par de réels renouvellements. Les rendements évoluent peu. Les ouvriers-paysans sont nombreux. La révolution agricole s’impose seulement vers 1960. Le portrait de l’agriculture est partout en demi-teinte.
Jean-Pierre Husson
L’agriculture demeure la principale activité mais perd des emplois. Elle conserve une importante représentation politique à tous les niveaux. L’exode rural évolue en asthénie des campagnes. Les traditions liées au fonctionnement de l’openfield se délitent sans apporter de solutions modernes par de réels renouvellements. Les rendements évoluent peu. Les ouvriers-paysans sont nombreux. La révolution agricole s’impose seulement vers 1960. Le portrait de l’agriculture est partout en demi-teinte.
Jean-Pierre Husson
Philippe Wernert
Jean-Marie Simon
Philippe Wernert
Xavier Pécot
« Né le 09 Mars 1889 à Nancy , d’un père professeur de mathématiques au lycée Poincaré , il entreprend ses études de médecine dans la cité ducale en 1907 . ll soutient sa thèse en histologie sous la direction du professeur Pol Bouin « fonctions glandulaires de la trompe utérine chez les mamifères »en 1912 . René Moreaux mène alors une brillante carrière d’ORL notamment dans son cabinet installé dans sa demeure du 20 rue Verlaine à Nancy . Ceci ne l’empêche pas de poursuivre une activité de recherche sur la biologie des abeilles . C’est alors que l’académie de Stanislas, intéressée par ses travaux, lui ouvre ses portes le 21 mars 1952
. Il en devient alors associé correspondant pour en être le président en 1960-1961 . Mobilisé pendant la grande guerre , il est médecin -chef d’un groupe d’artillerie et créée à Troyes le centre de rééducation des mutilés de l’ouïe et de la parole . Il décède en 1975 à Nancy.
Etienne Martin
Le chanoine Etienne Drioton (1889-1961) fait partie de cette lignée d'ecclésiastiques érudits qui firent la gloire intellectuelle de la Lorraine, bien au délà de ses frontières. Né à Nancy au milieu des ornements d'église et des objets de piété, sa famille tenant l'un des commerces d'art religieux les plus réputés de la ville, Etienne Drioton se dirige rapidement vers le sacerdoce. Ordonné prêtre en 1912, il poursuit ses études à Rome et se spécialise dans l'étude du copte et de l'égyptien, domaine où la France brille depuis Champollion. Rapidement, il opte pour une carrière d'égyptologue. En 1936, il accède au poste prestigieux de directeur des antiquités égyptiennes. À ce titre, il autorise les extraordinaires fouilles de Tanis. Dans les années 1950, il est nommé conservateur en chef au Louvre, directeur de recherches au CNRS et professeur au Collège de France. Une carrière hors du commun qu'Etienne Martin évoquera les 18 octobre et 14 novembre prochains.
(c) Etienne Drioton/Montgeron.
Michel Rémillon
Pouvoirs et convoitises
Les sources salées de la vallée supérieure de la Seille fuirent exploitées dès le néolithique avec la technique du briquetage. L'exploitation prit une dimension quasiment industrielle au 1er age du fer avant l'utilisation des poêles à sel à la période romaine. Tout au long de la période médiévale, évêchés, laïcs, Ducs de Lorraine et abbaye se disputèrent la production et commerce du sel, la fiscalité (les gabelles) représentait plus de 50% des revenus des Ducs de Lorraine au 17eme siècle jusqu'à la revolution et la suppression des gabelles le sel fut considéré comme l'or blanc.
Le sel reste de nos jours la seule grande industrie Lorraine
Françoise Bolle
Même si la chapelle funéraire de style Art Déco n’a pas connu un engouement aussi spectaculaire que ses sœurs au style néogothique ou néoclassique, elle constitue, néanmoins, un objet de curiosité extraordinaire. Ses commanditaires, en effet, ont fait appel à des architectes et à des artistes du verre, du fer et de la sculpture, de renom. Leur signature constitue ainsi un véritable manifeste artistique Art Déco à ciel ouvert.
Françoise Bolle
Etienne Martin
Le chanoine Etienne Drioton (1889-1961) fait partie de cette lignée d'ecclésiastiques érudits qui firent la gloire intellectuelle de la Lorraine, bien au délà de ses frontières. Né à Nancy au milieu des ornements d'église et des objets de piété, sa famille tenant l'un des commerces d'art religieux les plus réputés de la ville, Etienne Drioton se dirige rapidement vers le sacerdoce. Ordonné prêtre en 1912, il poursuit ses études à Rome et se spécialise dans l'étude du copte et de l'égyptien, domaine où la France brille depuis Champollion. Rapidement, il opte pour une carrière d'égyptologue. En 1936, il accède au poste prestigieux de directeur des antiquités égyptiennes. À ce titre, il autorise les extraordinaires fouilles de Tanis. Dans les années 1950, il est nommé conservateur en chef au Louvre, directeur de recherches au CNRS et professeur au Collège de France. Une carrière hors du commun qu'Etienne Martin évoquera les 18 octobre et 14 novembre prochains.
(c) Etienne Drioton/Montgeron.
Nicole Moulin
Le Lotharingisme et son expression à Nancy : le Musée lorrain
L’histoire du musée lorrain s’inscrit dans une volonté de faire perdurer, malgré le rattachement à la France, une histoire locale, faite tout à la fois de traditions rurales et de souvenirs prestigieux. Des hommes, ouverts aux idées du temps, courageux, tenaces, ont incarné cette volonté d’inscrire dans le patrimoine de la ville, la trace de ce passé.
Nicole Moulin
L’inauguration de l’exposition sur les Arts Décoratifs se situe juste à la charnière de ces années qui ont clos la première guerre mondiale surnommées « Années 20 », « Années folles », elles ont été cruciales pour l’Europe et le monde occidental… l’équilibre des forces en présence ayant durablement changé.
Vincent Hadot
Anne-Charlotte princesse de Lorraine (Lunéville, 1714 – Mons, 1773) avait été désignée, par sa belle-sœur l’impératrice Marie-Thérèse, abbesse du chapitre de Sainte-Waudru le 13 juillet 1754 dans des lettres signées à Vienne. Lors de sa désignation à Mons, elle était déjà investie des fonctions d’abbesse de Remiremont. En 1756 et 1757, elle sera nommée respectivement coadjutrice des monastères de Thorn et d’Essen.
Maurice Selvais
Anne-Charlotte princesse de Lorraine (Lunéville, 1714 – Mons, 1773) avait été désignée, par sa belle-sœur l’impératrice Marie-Thérèse, abbesse du chapitre de Sainte-Waudru le 13 juillet 1754 dans des lettres signées à Vienne. Lors de sa désignation à Mons, elle était déjà investie des fonctions d’abbesse de Remiremont. En 1756 et 1757, elle sera nommée respectivement coadjutrice des monastères de Thorn et d’Essen.
Pascal Flaus
L’engagement du duc dans la guerre de Trente Ans au début des années 1630, ainsi que l’irruption des Français dans l’espace lorrain qui s’ensuit, bouleverse les relations au sommet de l’État. Comment rester fidèle à un prince contraint à l’exil, et continuer à le servir alors même que les organes du pouvoir sont confisqués par l’administration française et que l’État est réduit à une fiction ?
Jean-Pierre Doyen
La Libération tant attendue fut paradoxalement, la période la plus difficile de la 2ème Guerre Mondiale. Après les terribles combats de l’automne 1944, tout était en ruines ; on dressa le bilan, on fit face d’abord à l’urgence, il fallait déblayer, rétablir la circulation, déminer et reloger les sinistrés. Ce fut le temps des baraques et de la pénurie. Pour relancer la machine industrielle, il fallait de l’énergie, du charbon, de l’électricité et relever les filatures et les tissages. Le MRU (ministère de la reconstruction et de l’urbanisme) dirigea la reconstruction des villes et des villages qui furent profondément remodelés et modernisés.
Jean-Pierre Husson
Élever, récolter, transporter, transformer les bois est un des fleurons des activités lorraines. La filière -bois fut longtemps locale, rurale, artisanale. Elle est devenue capitalistique, portée par la recherche et s'inscrit dans la mondialisation. La conférence balaie cette longue saga qui évolue entre patrimoine, créativité et s'interroge sur son avenir économique.
Jean-Pierre Husson
Élever, récolter, transporter, transformer les bois est un des fleurons des activités lorraines. La filière -bois fut longtemps locale, rurale, artisanale. Elle est devenue capitalistique, portée par la recherche et s'inscrit dans la mondialisation. La conférence balaie cette longue saga qui évolue entre patrimoine, créativité et s'interroge sur son avenir économique.
Cédric Moulis
Le travail de la pierre, de la carrière à la mise en œuvre au Moyen-Âge
Cédric Moulis
Le travail de la pierre, de la carrière à la mise en œuvre au Moyen-Âge
Luc Briot
La recherche est partie d'un constat. Tous les travaux menés sur la présidence de Grévy affirment qu'il n'a pas voyagé en province. Adrien Dansette dit qu'il était « caché à l’Élysée ». Il a exercé le plus long mandat présidentiel de la Troisième République. Il faut attendre le général de Gaulle en 1967 pour que cette longévité élyséenne soit dépassée. Comment a-t-il occupé sa présidence ? La problématique des voyages présidentiels a été traitée par les historiens pour des périodes ultérieures à la présidence Grévy. La notion de voyage a été élargie à celle des déplacements. Les archives sur la présidence de Grévy sont très minces. Les sources de l’étude sont les archives départementales du Doubs, les archives du Service historique des armées à Vincennes et surtout la presse quotidienne locale et nationale, qui permet de faire un inventaire complet des voyages ainsi que des déplacements dans un espace restreint. Les apparitions publiques désignent essentiellement les déplacements dans Paris Nous avons cherché à classer les déplacements, de façon à faire revivre des moments de la présidence de Grévy selon une certaine cohérence.